Bébé : Positiver les réveils nocturnes, c’est possible !

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Que c’est difficile de se réveiller et de se lever en pleine nuit pour donner la tétée à bébé, vous n’êtes pas d’accord ? Toutes les nouvelles mamans le savent : les pleurs de bébé provoquent des petites montées de lait (voire des éjections) et, parfois, pendant le nécessaire changement de couche (mieux vaut le faire avant la tétée puisqu’après – en principe – bébé dort…) entre les cris qui peuvent être un peu stridents et les seins qui durcissent, c’est compliqué de bien s’organiser, de faire les choses dans l’ordre (et de ne pas râler, de faire tout ça avec le sourire…).

Donc voilà : Ashley nous réveille deux fois par nuit (il a 5 semaines) ce qui est raisonnable mais non moins fatigant car les tétées sont longues et suivies de câlins favorisant le ré-endormissement. Pour nous c’est 1h00 debout. Vers 4h00, quand il s’est rendormi, je descends prendre une collation (une tisane et une barre de céréales) puis je replonge rapidement dans le sommeil. Le matin je me sens quand même fatiguée.

Du coup, c’est en lisant le livre sur l’allaitement de L.L.L que j’ai eu envie d’apprendre à positiver ces levés nocturnes tant redoutés… En partant d’une petite phrase qui a résonné dans ma tête et parlait des « veilleurs », j’ai rédigé mes propres petites résolutions :

  1. Tout d’abord je me dis que lorsque je me lève je me synchronise réellement aux besoins de mon enfant et que c’est bon pour moi. Je me connecte à ce petit être positif, tout jeune et il me donne un peu de sa vitalité, de son énergie. C’est important de combler ses besoins vitaux (un bébé ne pleure pas pour le plaisir ! Il a toujours une raison valable de nous appeler) car cela lui donne confiance en l’adulte et notamment en ses parents. Des parents capables de le comprendre à ce moment plutôt angoissant qu’est la nuit…
  2. Ensuite lorsque je m’éveille pour donner la tétée et répondre à ses besoins vitaux, je me connecte à tous ceux qui veillent, au même instant, à travers le monde. Il y a les infirmiers, les médecins, les urgentistes, les prieurs, les veilleurs et tous ceux qui pensent à notre bien au détriment de leur nuit de sommeil. Je me sens alors appartenir à une « communauté » importante et absolument pas « virtuelle ». Je me dis qu’à l’heure du Tout-virtuel avoir conscience de cette réalité est important.
  3. Toujours dans cette optique de « veille », j’en profite pour avoir une pensée pour ceux qui dorment et qui comptent pour moi (les enfants de la famille qui iront à l’école demain, les personnes âgées en institution qui passent une nuit de plus ailleurs que chez eux etc.) J’en profite prier un peu pour ceux qui sont dans le désarroi ou la souffrance.
  4. A chaque fois que je me lève je me dis que je laisse mon mari se reposer et qu’il m’en sera reconnaissant le lendemain matin. C’est important car il en fait beaucoup pour nous dans la journée. C’est un papa et un mari exemplaire. N’ayons pas peur des mots, certains les valent bien !

Il existe de nombreuses façons de positiver la « tempête » dans la nuit, ne serait-ce que pouvoir apprécier le calme et la sérénité qui la suit généralement. A vous de trouver les vôtres !

Mes pensées à vous toutes, les mamans fatiguées qui allaitent quand même et qui sacrifient une (petite) partie de leurs nuits à ce petit être qu’on nomme Bébé !

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